Lutte chenilles

Comprendre pour mieux traiter

  • Expertise du site infesté : 
    • Identification de la phase biologique des chenilles
    • Identification des arbres à traiter
    • Prise en compte des contraintes du site 
  • Protocole de mise en oeuvre du plan de gestion  

Protocole d’intervention détaillé

  • Traitement adapté aux niveaux d’infestation en croisant les méthodes alternatives et biocide
  • Ré-interventions sur site (si besoin)  

 

Les chenilles processionnaires du pin et du chêne ont des cycles annuels, il est important de limiter la prolifération de ces espèces et de leurs nuisances à travers une surveillance régulière et la combi­naison de plusieurs méthodes de lutte lorsque cela est possible.

Les niveaux d’infestation sont importants à l’échelle régionale, et ces chenilles présentent des risques sur la santé humaine, animale et végétale.

Pourquoi lutter contre les chenilles processionnaires ?

 

Il existe principalement deux chenilles phytophages et urticantes : la procession­naire du pin et la proces­sionnaire du chêne.

Toutes les deux sont des formes larvaires de papillons de nuit, et malgré leurs cycles biologiques différents, ces deux espèces sont responsables des mêmes nuisances :

– sur les végétaux : consommation d’une grande quantité de feuillage pour se développer, affaiblissement de leurs arbres-hôtes, occasionnant des pertes de croissance et un préjudice esthétique, voire la mortalité des arbres en cas d’attaques sévères ou répétées ;

sur la santé publique : à partir de leur troisième stade larvaire, ces chenilles développent un système de défense composé de poils urticants microscopiques et très volatils qu’elles portent par millions sur leurs segments dorsaux et qu’elles laissent dans leurs cocons et sur leurs lieux de passage. Le contact avec ces poils conduit à de l’urtication sur les membres exposés, à des réactions allergiques parfois graves et à des complications sévères en cas d’atteintes oculaires ou respiratoires ;

– sur la santé animale : atteintes oculaires, nécrose des muqueuses, des babines ou de la langue conduisant parfois jusqu’à l’euthanasie de l’animal, principalement chez les chiens, les chevaux et les moutons ;

– sur l’économie locale : incidences financières pour les communes à forte activité touristique, les zones de loisirs ou l’hôtellerie de plein air.

Comment se passe une intervention ?

Pour la processionnaire du pin, les techniques suivantes peuvent être exploitées :

Lutte microbiologique au bacille de Thuringe. Cette technique, sans danger pour l’homme, les animaux et l’environnement, utilise une bactérie pour réguler les populations de chenilles processionnaires du chêne. Cette dernière est appliquée par pulvérisation sur les aiguilles de pin arbres infestés, les chenilles l’ingèrent en même temps que les feuilles qu’elles consomment et s’empoisonnent.

Piégeage des papillons mâles à l’aide de pièges à phéro­mone, afin de limiter les accouplements et donc les pontes.

Échenillage mécanique, qui consiste à prélever et détru­ire les cocons contenant les chenilles.

Prédation par les mésanges, en installant des nichoirs spécifiques pour favoriser la reproduction des mésanges, prédateur naturel de la processionnaire du pin.

Piégeage des chenilles, lors des processions de nymphose, à l’aide d’Écopièges® installés sur le tronc des pins infestés.

 

Pour la processionnaire du chêne, ainsi que la bombyx cul-brun, Bioneo propose la lutte microbiologique au bacille de Thuringe.